jeudi 29 novembre 2012

L’opération « Tekk Teggi »


L’opération « Tekk Teggi », c’est le nom de l’opération de la campagne de commercialisation arachidière lancée, mercredi, par le ministre de l’Agriculture et l’Equipement rural, Abdoulaye Baldé qui était face à la presse. Une opération synonyme au bannissement voire l’interdiction des bons impayés.
Nous ne voulons plus voir des bons impayés délivrés aux producteurs. Ou tout au plus, il (le producteur) doit rentrer dans ses fonds dans un délai relativement court de 48 heures. Au-delà de ce délai, le contrevenant ou les contrevenants s’expose (ent) à des poursuites judiciaires. Le producteur peut porter plainte et l’Etat vient en appui. D’ailleurs, les éléments de la gendarmerie et les forces de police seront mis à contribution », avertit ainsi les acheteurs et autres intermédiaires, Abdoulaye Baldé, ministre de l’Agriculture et de l’Equipement Rural.
 Il estime que le 190 f/le kilo est effort à saluer, car ce prix consensuel de 8% est beaucoup dans la chaîne de distribution des revenus à long terme. « Il faut saluer l’effort de l’Etat, les producteurs, et les huiliers », se félicite-t-il. Il révèle, dans la foulée, que les huiliers ont déjà bouclé leur budget pour l’achat de leur besoin estimé à 315.000 tonnes, soit 210.000 tonnes pour Suneor, 100.000 tonnes pour Novasen et 15.000 tonnes pour C.I.T.
 Pour les réserves de semences, le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement Rural, Abdoulaye Baldé invite les producteurs à avoir les réflexes de nos grands parents à garder leur propre stock de semences afin que l’Etat, dans une phase de reconstitution, puisse venir en appoint avec une réserve de 50.000 tonnes et le stock restant sera destiné à la consommation locale ou exporté.
 Il a, en outre, fait savoir que les dettes de 2011 sont toutes payées et celles de 2012, les factures sont attendues.
 Le ministre de l’Agriculture et de l’Equipement, Abdoulaye Baldé s’est prononcé sur le cas de la présence des Chinois dans le marché arachidier sénégalais. « On annonce leur présence. J’estime qu’il faut aller vers contractualisation dans lequel cas, les Chinois financent les intrants aux producteurs et fixent avec eux, directement, le prix au producteur et l’Etat veillera à leur protection conformément à sa mission régalienne. Ce qui passe par une concertation », déclare-t-il. Ferloo
DS (Leral.net)
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